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Merci Coupatch !

Quoi de plus singulier, n’est-il pas finalement, de convoler en de biens singulières noces en ce jour de la Saint Valentin avec ceux et celles qui en seraient à lire mes propos derrière leur écran… En supposant d’ailleurs que j’aurais eu l’outrecuidante prétention de tomber de la branche pourrie sur laquelle je gesticule des dires, biens en mon propos, tels les croassements d’un corbeau frustré de n’être qu’un volatile de mauvais augures… Alors oui, une révolution narrative débarque sur Internet et remercions sans plus attendre le sponsoring, bien loué soit-il, de la fondation  » Bill Gates  » pour me permettre d’enfoncer les devantures sur WordPress…

Sans omettre de citer celles qui ont su donner un coup de  » Tazer  » à ma brillante et nullement concluante fainéantise en ces écrits qui seront à défaut des leurs totalement ArtyficiElles… Alors pourquoi prendre la plume sous couvert d’aptitudes d’une dextérité sans failles sur les touches de mon clavier ? C’est vrai quoi, la Saint Valentin en mon esprit reste l’ultime relent en cette fin de Soldes en France des enseignes à caractères dits romantiques pour s’offrir les quelques derniers deniers qu’ils leur faillent sucer à nos portefeuilles chahutés par la crise actuelle…

Mais, cet ode à l’amour ne signifierait rien et je le fustigerai ainsi sous couvert d’une quelconque morale d’un autre temps ?

Force est de constater de l’un des maux de nos sociétés contemporaines qu’il reste avant tout la solitude… Cette fête de l’amour en est d’ailleurs l’un des plus merveilleux catalyseurs et projettent le malheur d’autrui à notre conscience… Nul ne peut contester de ces errances trouvées de-ci de-là parmi nos relations, proches ou pas, qu’elles seront seules ce soir… Un véritable gâchis alors que chacun d’eux, célibataires malgré la crise de vouloir être épris d’autrui, s’en remettent à détester voire se démener à user de la meilleure façon qui soit ce post-it laissé par les cellules marketing dont l’adage risque de faire frémir… Oui, nous vivons depuis longtemps dans le siècle du dépenser plus pour niquer plus… Choquante révélation car faudrait-il que je pense à ces chaumières ou l’on est agglutiné devant les séries si prenantes aux tripes des après journaux télévisés ? Amour, gloire et beauté quand tu nous tiens… Il va de soit que j’aurais pu délecter votre lecture de longues romances de mon passé… J’aurais su émouvoir la petite flammèche d’allumette qui reste perpétuellement vive en espérant des lendemains meilleurs… A quoi bon de se vanter lorsque l’on en est rendu à n’être qu’un palefrenier de la  » Solitaire Attitude  » à part peut-être, jouer sur les mots pour mieux guérir son propre mal… Toutefois, serait-il louable d’accepter de mentir sur ses sentiments ou de se coucher à côté d’une moitié que l’on ne saurait aimer ? Parfois, vous l’accepterez, il est bien plus préférable d’être seul que d’avoir à supporter, c’est bien le terme, une présence qui n’apporte qu’un réconfort physique si souvent apériodique…

Saint Valentin, on y revient…

Alors, je n’ose même pas penser à ce que supposerait la déesse Aphrodite du haut de son Olympe devant ce panel de cupides dont les envies sont de pouvoir honorer une fois dans l’année celles ou ceux qui seraient leur moitié… Je me demande même si Platon n’en serait pas devenu désintéressé d’en rédiger son pamphlet du Banquet en voyant ce que nous sommes devenus… De simples pigeons qui n’espèrent que ladite offrande, le marqué le coup à toi mon amour, ouvrirait les portes du Saint Graal parce que tu le vaux bien… Aimer n’est pas forcément suivre ce jour de la Saint Valentin, parce que ce dernier ne rime à rien… Aimer, c’est te respirer et la meilleure façon de le prouver et de se retrouver dans le regard de l’autre, à jamais… Si vous en êtes encore à penser qu’avec du fric, tu niques… Amis de la poésie, bonne soirée…

@2015 Fabrice LIEGEOIS

@2015 Fabrice LIEGEOIS

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