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Le 08 juillet dernier, ABY s’est vue décerner un quatrième titre : une autre Mention Honorable au salon du New York Book Festival 2019. Cette récompense, c’est une très grosse surprise car totalement inattendue. C’est la deuxième fois que je suis ainsi honoré et je suis très heureux de pouvoir partager cette nouvelle avec tous les lecteurs et tous les soutiens de la Grande Dame de Harlem. Sans vous, nous n’aurions pas eu les joies de connaître pareille aventure, mais la suite promet d’être encore plus belle…

Enfin, je l’espère, car depuis l’opération, cette période de convalescence obligée me pèse beaucoup. J’ai pris ce temps imparti de la meilleure façon qui soit afin de le combler de plaisirs, de calme et de volupté : en clair, me ressourcer dans ce qui me paraît être beau à savoir lire des romans.

Grand mal m’a pris…

Je n’ai eu de cesse d’avoir les phalanges qui m’ont démangé avec l’envie folle de retourner au charbon, mais le repos est passé avant tout. Enfin presque… En effet, j’avais décidé de prendre du temps. De respirer. De me reposer, mais avec ces chaleurs, la température corporelle appréciait peu mon côté larve qui s’imprimait en couches de sudation sur le fauteuil. Décompresser en lisant quelques bouquins, où était le mal ?

De prime abord, aucun…

Cependant, deux énormes claques plus tard sur dix livres ouverts, le bilan restait très mitigé. Le style des huit recalés ne m’avait pas emporté. Ce n’était pas ma came. Je me suis alors demandé à plusieurs reprises si ce n’était pas moi le fautif. Qui sait ? Suis-je devenu trop exigeant ? Est-ce que je sais vraiment lire ? Ne pourrai-je pas être plus conciliant avec les figures de style de certains auteurs ? Pourquouaaaaaaaah ?

Non, je ne sanglote pas toutes les larmes de mon corps. J’ai juste évolué dans le style des bouquins que j’aime lire. Je ne cherche pas du pompeux littéraire avec un phrasé sponsorisé aux Doliprane. Je cherche le bien écrit et ma foi, il y a une tonne d’auteurs qui te décapent les rétines. C’est différent comme approche où votre œil parcourt les lignes sans être accroché par des réflexions métalyriques : Kesskidit là ?

Tu vois le genre ?

J’aime être emmené par l’histoire, pas de pleurer du sang par mes yeux. Le scénario, les rebondissements et puis de me retrouver à l’état d’exquise jouissance, comme un gnou à la rivière et BIM, le coup sur la caboche… Le twist qui déboule de nulle part et là, tu te dis : ouaaaaaaaaah, steu claque de string… De m’attendre à des trucs qui vont te remuer les tripes.

Au final, presque honteux, je me retrouve parfois dans une situation délicate : se voir décrocher de lectures encensées par des milliards d’avis alors que je suis de mon côté en mode trop plein de : je n’en peux plus… Aiiiiiiiiiiie, j’ai mal à ma rétine ! dit le mec toujours pas publié, soit dit en taclant !

On y reviendra plus tard sur ça si tu le vaux bien mon amie lauréale…

Finalement, j’ai repiqué une tête dans des valeurs littéraires plus sûres. Celles qui sont le fruit de mes recherches quant à l’élaboration de mes romans. Des plus studieuses. Retourner bosser sur #ABY afin de la rendre plus belle et surtout de ne pas se cantonner à pondre une version éditée qui serait un réchauffé de la version auto-éditée… Proposer une amélioration, atténuer la différence de niveau entre ce premier roman et les suivants tels que #PROJECTIONS et #ICarUS…

Hélène Babouot des éditions L@ Liseuse avait signé ABY. Lors de nos échanges, c’est grâce à elle que j’ai pu ouvrir les vannes à une autre version dite éditable, comme dirait Thierry Berlanda. Plus immersive. Une histoire mieux amenée. Je suis allé chercher des réponses dans d’autres livres, d’autres références et sans arrières pensées de détenir une « meilleure » vérité qu’un autre sur les sujets traités dans ce roman. Juste mon idée d’un roman bien écrit et ne pas succomber aux sirènes d’un travail bâclé…

Ainsi, au calme, j’ai pu me pencher sur des styles d’écriture d’une autre époque, certaines de mes références remontant même au 17e siècle. Des témoignages importants pour bien cerner les us et coutumes de nos ainés. Leur maîtrise de l’écriture afin d’être capable de recopier ou de transcrire, avec mon niveau, les dires de l’époque.

Aujourd’hui donc, au 7 août 2019, je suis heureux de vous annoncer qu’une autre pierre s’ajoute à mon projet littéraire et qui m’enverra en juin 2020 de l’autre côté de l’Atlantique. Une nouvelle fois pour vous permettre de découvrir d’autres envers du décor de mes romans. Je repartirai de France pour 17 jours, mais nous en reparlerons le moment venu… D’ici là, en plein été, passez de bonnes vacances et profitez d’un repos bien mérité !