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Depuis le temps, combien serait passé à autre chose? Combien? Tous très certainement et qu’ils soient édités ou auto-édités… L’exigence est propre à chacun et la mienne est indéniablement entêtée avec l’égoïste envie que ça me plaise avant-tout. Elle répond aussi à d’autres envies. Des très personnelles… Que le moindre accroc aille vaquer sur les pages des autres, mais pas chez moi ! Cependant et dans l’optique d’afficher un sourire radieux de l’Aldo, au terme de deux mois de reprise, tout le taf exécuté sur #ABY me semble prometteur. La Grande Dame semble être mieux pouponnée et se prépare enfin pour sa sortie officielle. De quoi ?!

Aujourd’hui, je fête mes 49 ans sans chichi ni cotillons et j’assume la corrosion de mes artères. De retourner encore au bloc dans six semaines à croire que mon futur surnom ne sera plus café ou chocolat, mais emmental au regard des nombreux trous sur mon corps. Ken le survivant peut aller se rhabiller et non, je ne clamerais pas non plus que je suis fatigué par tout ça patron… Pour la petite confidence, j’ai de plus en plus peur avec mes références qui datent un peu face à la médiocratie environnante de ce temps qui, pour l’occasion, m’exaspère… Bref, pour en revenir à notre mouton, je brêle…

Aujourd’hui, j’entame ma cinquantième année de vie et je profite de chacun de ces instants comme si c’était les derniers. Dans neuf mois, je serai au pays de Jaja. Je compte déjà les jours figures-toi, comme n’importe qui le ferait devant ce genre d’événements qui ne t’arrivent qu’une seule fois dans ton existence… Je vais en avoir la chance, non?

Non, pas vraiment…

Je me suis encore saigné à blanc pour organiser tout ce petit ABY’s Tour 2K20. Heureusement que je connais les bons outils et les procédures de ce pays et, comme toutes ces autres années, j’ai juste appuyé sur tous les bons boutons, préparé tout ce qu’il fallait pour arriver à mes fins : avoir de la matière avant de me lancer définitivement sur la route de ce que je dessine depuis plus de quatre ans. J’aime quand tout est carré, précis et pointu, ça ne te rappelle rien ?

L’exigence…

Aujourd’hui, j’assume ma défiance envers Papa Guédé afin qu’il attende encore quelques temps avant de venir me chercher et m’embarquer pour l’irréversible traversée où vous tous me rejoindrez un de ces jours, quand votre heure sera venue. Ici, j’ai encore des choses à faire lui ai-je dit:

Mo yé kapab parlé Kreyol e M’olé wa tounoum pour Aby-la !

Je suis capable de parler le créole et je veux voir tout le monde pour ABY… (Je sais, ça calme)

Prendre le temps, s’isoler de ce monde de fous et se relâcher pour enfin respirer à plein nez la fierté du travail bien accompli, voilà mon cake which is not a lie !

ABY, li yé mô lafyèrté

ABY, elle est ma fierté ! (Je plussoie, c’est un kif de maîtriser une autre langue)